3ème médaille du chapelet, recto image du Saint Curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, verso image de Luisa Piccarreta :

Publié le 5 Novembre 2013

3ème médaille, recto image du Saint Curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, verso image de Luisa Piccarreta :

Textes du Saint Curé d’Ars :

« Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer. »

« Quand vous voyez le prêtre, pensez à Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

« Le Sacerdoce, c’est l’amour du cœur de Jésus. »

« Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes. »

« Vous savez que le saint sacrifice de la messe est le même que celui de la croix, qui a été offert une fois sur le Calvaire, le vendredi saint. Toute la différence qu'il y a, c'est que, quand Jésus-Christ s'est offert sur le Calvaire, ce sacrifice était visible, c'est-à-dire, qu'on le voyait des yeux du corps ; que Jésus y a été offert à Dieu son Père, par les mains de ses bourreaux, et qu'il y a répandu son sang ; c'est ce que l'on appelle sacrifice sanglant : cela veut dire que le sang sortait de ses veines, et qu'on le vit couler jusqu'à terre. Mais, à la sainte messe, Jésus-Christ s'offre à son Père d'une manière invisible ; c'est-à-dire, que nous ne le voyons que des yeux de l'âme et non de ceux du corps. »

« Vous savez que les ministres de la sainte Messe sont les prêtres et le peuple, qui a le bonheur d'y assister, s'il s'unit à eux ; d'où je conclus que la meilleure manière d'entendre la sainte Messe est de s'unir au prêtre dans tout ce qu'il dit, de le suivre dans toutes ses actions, autant qu'on le peut, et de tâcher de se pénétrer des plus vifs sentiments d'amour et de reconnaissance »

« Pourquoi est-ce donc, me direz-vous, que nous assistons à tant de messes et que nous sommes toujours les mêmes ? Hélas ! c'est que nous y sommes présents de corps et que notre esprit n'y est nullement, et que nous y venons plutôt achever notre réprobation par les mauvaises dispositions avec lesquelles nous y assistons. »

« La sainte communion nous unit intimement à Jésus-Christ ; union si intime, que Jésus-Christ nous dit lui-même : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi et moi en lui ; ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang un véritable breuvage » de sorte que par la sainte communion, le sang adorable de Jésus-Christ coule véritablement dans nos veines, sa chair est vraiment mêlée avec la nôtre ; ce qui fait dire à saint Paul : « Ce n'est pas moi qui agis, qui pense ; mais c'est Jésus-Christ qui agit et qui pense en moi. Ce n'est pas moi, nous dit-il, qui vis, mais c'est Jésus-Christ qui vit en moi (GAL. II, 20.). » Saint Léon nous dit que, quand nous avons le grand bonheur de communier, nous renfermons véritablement le corps adorable et le sang précieux de Jésus-Christ et sa divinité dans nous-mêmes. Dites-moi, comprenez-vous bien toute la grandeur de ce bonheur ? Ah ! non, non, ce ne sera que dans le ciel que nous le comprendrons. »

« Après que vous avez eu le grand bonheur de communier, il faut vous lever avec modestie, retourner à votre place, vous mettre à genoux, il faut vous entretenir un moment avec Jésus-Christ, que vous avez le bonheur d'avoir dans votre cœur. O bonheur infini ! qui est celui qui pourra jamais le comprendre !... Hélas ! presque personne ne le comprend !... Après la communion, il faut inviter la sainte Vierge, tous les anges et tous les saints à remercier le bon Dieu pour vous. Il ne faut pas sortir de suite après la sainte Messe, mais rester un instant pour demander au bon Dieu de bien vous affermir dans vos bonnes résolutions. »

Textes de Luisa Piccarreta :

«La sainteté de mon Vouloir veut être connue. Voici pourquoi elle n’est pas liée à un endroit particulier. Elle ne connaît pas les portes, les clés, les pièces. Elle est partout comme l’air que l’on respire, et auquel tous ont accès. Le Vouloir divin se laissera respirer par l’âme et lui communiquera sa vie, ses effets, la valeur de sa vie, si l’homme accepte de renoncer à son vouloir humain. La plus grande gloire qu’une créature humaine puisse me donner se trouve dans cet idéal de vie, mais pour qu’un idéal si saint soit aimé, aimé assez pour que tous veuillent en vivre, il faut qu’il soit connu. La sainteté des autres vertus est suffisamment connue dans mon Église, [...] mais la sainteté que constitue le fait de vivre dans mon Vouloir, ses effets, la valeur qu’elle contient, le dernier coup de pinceau que ma main de Créateur donnera à la créature pour la rendre semblable à moi, cela n’est pas encore connu.

Je veux que la créature comprenne que sa place, celle que Dieu lui a assignée, est dans ma Volonté. Je veux qu’elle sache qu’aussi longtemps qu’elle ne rentrera pas dans cette Volonté, elle sera sans place, sans ordre, et sans but. Elle sera dans la Création comme un corps étranger, sans droits véritables, sans héritage, sans paix. Moi, ému par son état, Je lui crierai sans cesse: “Prends la place qui est la tienne, viens dans l’ordre, viens prendre l’héritage qui t’appartient, viens vivre dans ta maison! [...] Pourquoi vouloir vivre dans des maisons étrangères, occuper un terrain qui n’est pas le tien? Pourquoi être malheureuse sur un terrain qui n’est pas le tien, servir d’appât aux choses créées sur un terrain qui n’est pas le tien? Les choses créées par moi, si elles demeurent à leur place, elles sont dans l’ordre, dans l’harmonie parfaite. Elles ont la plénitude de leurs biens, ceux que Dieu leur a assignés. Toi seule veux être malheureuse? Volontairement malheureuse? Viens donc à ta place. C’est là que Je t’appelle et que Je t’attends”. [...]

L’adoration parfaite et véritable est dans l’accord complet de l’union de la Volonté divine avec l’âme. Plus une âme réussit à unifier sa volonté avec celle du Créateur, plus son adoration est complète et parfaite. Si la volonté humaine n’est pas une seule chose avec la divine, si elle n’est pas disposée à recevoir le baiser de l’union de la Volonté suprême, au lieu d’adoration elle risque de m’offrir froideur et indifférence.

Le premier acte d’adoration est de reconnaître la Volonté de son Créateur pour l’accomplir. Si cela n’est pas, il arrive que l’on adore avec les paroles, et qu’on fasse le contraire avec les actes. Donc l’accord entre la volonté humaine et la Volonté divine est le premier anneau de jonction entre le Créateur et la créature. À travers cet anneau le Créateur fait descendre en sa créature les vertus divines comme à travers un canal. Ces vertus produisent en la créature la véritable adoration et le parfait amour envers son Créateur. Autant de fois l’âme s’élève pour plonger dans cette Volonté éternelle, autant de fois elle acquiert de nouvelles variétés de beauté divine. Par conséquent, l’âme qui fait ma Volonté devient ma joie, mon contentement. Dès qu’elle plonge dans mon Vouloir, moi, avec en main le pinceau du Vouloir divin, Je la retouche, J’imprime en elle une nuance supplémentaire de ma beauté, de mon amour, de ma sainteté, et de toutes mes qualités divines. Donc rester au ciel ou rester en elle, c’est pour moi la même chose, car d’un côté comme de l’autre Je trouve la même adoration, ma Volonté, mon amour.

Et puisqu’il y a toujours quelque chose à donner à la créature, Moi-même Je suis tantôt comme un vaillant peintre, qui peins en elle mon image, tantôt comme un maître, qui lui apprend les doctrines les plus élevées et les plus sublimes, tantôt comme un amant passionné qui donne et veut de l’amour! J’utilise tous les arts dans le but d’enrichir cette âme toujours plus. Et quand mon amour, offensé par les créatures, ne sait pas où se réfugier, et que Je voudrais retourner au ciel, alors Je cherche protection dans l’âme qui contient ma Volonté, et en elle Je trouve ma puissance qui me protège, mon amour qui m’aime, ma paix qui me donne du repos. En un mot, Je trouve ce que Je veux.

Donc, ma Volonté réunit le ciel et la terre. À partir de cette unité de vouloir jaillissent tous les biens possibles et imaginables. Je peux bien le dire: l’âme qui fait ma Volonté, elle est tout pour moi et Je suis tout pour elle. »

« Il fallait d'abord que soient constitués les Saints qui, selon leurs capacités, devaient Me ressembler en imitant le plus parfaitement possible mon humanité. Cela a été fait. Ces limites atteintes, ma bonté exige maintenant qu'on les dépasse. Ma bonté veut montrer de quelle sorte d'amour elle excède. Elle veut que les nouveaux Saints entrent dans mon humanité et copient ce que l'âme de mon humanité faisait dans la Volonté divine.

Les Saints du passé ont coopéré au plan de la Rédemption en sauvant des âmes, en enseignant la Loi, tout cela dans les limites des siècles où ils ont vécu.

Les Saints de l'avenir, eux, franchiront ces limites. Ils copieront ce que l'âme de mon humanité faisait dans la Volonté divine.

Ils embrasseront tous les siècles et toutes les créatures.

Ils s'élèveront au-dessus de tous et remettront en vigueur les droits de la Création, des droits qui Me reviennent et qui vous concernent en tant que créatures de Dieu. Ils reconduiront toute chose à l'origine première de la Création et au but pour lequel la Création a été pensée et réalisée. Tout est ordonné en Moi. Si la création a fait fausse route, il faut que, maintenant, elle Me revienne dans l'ordre, le même ordre qu'elle avait à l'origine.

Le premier plan des actes humains changés en actes divins dans mon Vouloir a déjà été fait par Moi, mais je l'ai laissé comme en suspens, et vous n'en avez rien su, sauf ma chère Maman qui ne peut être séparée de Moi. Et cela est nécessaire.

Si l'homme ne connaît ni le chemin ni la porte de mon humanité, ni comment sont les pièces, comment pourra-t-il y entrer pour copier ce que Moi je faisais ?

C'est maintenant que le moment est arrivé pour que l'homme entre dans ce plan, et y mette du sien par-dessus le mien.

Rédigé par Divine Volonte

Publié dans #Chapelet

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