Le songe des 3 blancheurs

Publié le 5 Novembre 2013

Quand on parcourt l’intégralité des locutions données au petit enfant de la Divine Volonté, en dehors du chapelet de la Sainte Messe et du parcourt de toutes les étapes de la Sainte Messe, on s’aperçoit d’une autre mission liée et essentielle : Témoigner de la gloire de l’olivier, le pape Benoît XVI et le soutenir ; le deuxième point étant l’entrée dans la Passion de l’Eglise. Le chapelet de la Sainte Messe étant le remède à cette situation faisant naître ainsi l’espérance toute proche du triomphe des 2 Cœurs Unis de Jésus et Marie.

Les messages lient ainsi d’une manière particulière Don Bosco et Fatima…

Parcourons quelques extraits des messages :

Le songe des 3 blancheurs de Don Bosco :

« Gardez à votre portée et relisez souvent le songe que Je lui ai donné (à Don Bosco) afin qu’il soit transmis aux générations et reconnu. Il y a trois choses dont vous ne pouvez pas vous écarter au prix d’y perdre votre âme et du moindre de sombrer dans la confusion (les 3 blancheurs : la Sainte Messe, la Sainte Vierge Marie et le Saint Père).» (Samedi 2 février 2013)

« Ne soyez pas comme ces navires sans direction emportés par les flots mais gardez le cap sur le phare de nos deux Coeurs Unis qui vous guident dans la tempête qui fait rage ! » (Jeudi 19 septembre 2013)

Commentaire :

Don Bosco, un jour de mai 1862, eut un songe. Vision prophétique s'il en fut, et dont nous sommes encore aujourd'hui, les témoins de son accomplissement. Accomplissement d'ailleurs, non encore arrivé à son terme et dont le célèbre tableau, reproduit la victoire de l'Église après un long et tragique combat.

 

Don Bosco vit la mer, et là, rangée en bataille, des vaisseaux innombrables remplis d'armes de toutes sortes. Cette immense armada s'apprête à livrer un assaut sans merci à un grand et majestueux vaisseaux, lequel commande à toute une flottille massée contre ses flancs.

Et la bataille navale s'engage.  Or, le vent s'est levé et la tempête se déchaîne.  La mer démontée favorise les assaillants.

Soudain, voici qu'apparaissent, dominant les flots en furie, deux colonnes. L'une, la plus grande, porte sur son faîte une lumineuse hostie, et sur le fût, cette inscription: "SALUT DES CROYANTS". L'autre où sont gravés ces mots: "SECOURS DES CHRÉTIENS", est surmontée d'une statue de la Vierge Immaculée, ayant un chapelet passé à son bras (la Vierge de La Salette… suivie des autres apparitions qui ont suivies).

Le socle des colonnes est garni d'ancres, de crochets et de chaînes.

L'assaut tourne à l'avantage des agresseurs.  C'est alors qu'apparaît à la proue du grand vaisseau l'homme qui en assume le commandement.  Et c'est le Pape.  D'où il devient désormais fort clair qu'il s'agit de la Nef de l'Église.

Le chef du grand Vaisseau (le Pape) convoque à son bord les capitaines des vaisseaux auxiliaires (les Évêques) afin de délibérer des décisions à prendre (le 1er concile que le Pape Pie Xi réalisa le 6 décembre 1864).

La tempête, un instant apaisée, se ranima plus violente, obligeant chacun des capitaines à regagner son navire (9 octobre 1870, Rome est annexée à l’Italie).

Une accalmie se fit sur la mer et l'hostilité des ennemis parut fléchir.  La grande Nef reprit sa route.  Le pilote suprême en profite pour appeler de nouveau les autres pilotes à son bord (le Concile Vatican II).

Mais voici, soudain, que la tempête une fois encore se déchaîne, plus violente que jamais (Ce fut d'ailleurs le Concile qui fut le prétexte - et non la cause - de la plus affreuse subversion qui se soit jamais élevée contre l'Église).

Mais les colonnes sont toujours là, dressées immobiles sur la mer en furie.  Et le Pape, tenant ferme la barre, s'efforce de maintenir la Nef entre elles deux.

Or, le Navire est assailli de toutes parts et de toutes les manières.  Les vaisseaux ennemis vomissent le feu de toutes les gueules de leurs canons, ou foncent sur lui, le frappant de leurs étraves cuirassées.

Don Bosco vit aussi d'autres armes, les pires peut-être : ce sont des livres, ce sont des écrits.

Pourtant, quelque acharnement qu'ils mettent en leurs assauts, et quelques très grands dommages qu'ils infligent, les efforts des ennemis ne peuvent venir à bout de la grande Nef.

D'un formidable coup de sa proue, un vaisseau des assaillants ouvre une large blessure dans le flanc de la Nef de l'Église (C’est la fumée de Satan à l’intérieur de l’Eglise. On peut y voir l’attentat contre Jean-Paul Ier).  Mais un souffle mystérieux, venu des Colonnes, referma la brèche par où allait s'engouffrer la mer (Notre Dame de Fatima, mais aussi Jean-Paul II dont Sœur Faustine prédira en 1931 : « J'aime la Pologne d'une manière spéciale... d'elle sortira une étincelle qui allumera le monde entier et préparera ma seconde venue »).

La confusion se met alors dans la flotte ennemie.  Dans le vacarme énorme du combat, ses propres vaisseaux se heurtent entre eux, se brisent et coulent.

« L'ennemi entreprend alors sur les ponts un corps à corps furieux; les mains et les poings se tordent dans la mêlée, pendant que pleuvent blasphèmes et malédictions. » (Toutes les luttes internes et de pouvoirs à l’intérieur même du Vatican et de l’Eglise)

Il semble bien qu'il faille entendre cela comme se déroulant sur le grand Navire.

« Tout à coup le Pape lui-même est frappé (attentat contre Jean-Paul II).  Il tombe, ses sujets le relèvent; mais un deuxième coup l'abat (Démission de Benoît XVI); il est frappé à mort (c’est la papauté qui est mise à mort… les ennemis semblent avoir réussi leur coup… Mettre leur pape en place à la tête de l’Eglise).  Un cri de victoire retentit.  Sur les vaisseaux ennemis on exulte et on danse. »

« La mort du Pape est à peine connue que le successeur est élu (A la mort de Benoît XVI, lui succédera un bon pape qui rétablira chaque chose).  Les adversaires perdent courage.  Le nouveau Pontife passe à travers tous les obstacles et conduit le Vaisseau entre les deux Colonnes, où il amarre solidement la proue à la Colonne de l'Hostie et la poupe à celle de la Vierge.

« Alors, panique générale, désordre indescriptible.  Tous les ennemis se dispersent.  Leurs navires se heurtent et se brisent.  Ceux qui coulent tâchent de faire couler les autres. Quelques vaisseaux qui avaient lutté vaillamment, pour le pape viennent, eux aussi, s'attacher aux colonnes.  D'autres qui, loin du danger, avaient attendu prudemment la victoire, suivent leur exemple (seul un tout petit Reste sera fidèle, comme au pied de la Croix. Beaucoup se seront enfuis ou attendront).

« Sur la mer règne maintenant un grand calme. »

La victoire est donc certaine, déjà présente dans le dessein et la vision de Dieu.  Mais elle n'est pas encore remportée pour nous et par nous les hommes.  Il ressort de ce songe de Don Bosco que la fidélité aux trois Blancheurs, SANS QUE L'UNE PUISSE ÊTRE DISJOINTE DES AUTRES, constitue la condition nécessaire et absolument indispensable pour se maintenir dans la fidélité à l'Église.  Le chapelet de la Sainte Messe joint les 3 blancheurs…

Rédigé par Divine Volobté

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