La médaille miraculeuse, au pied de la Croix du chapelet de la Sainte Messe

Publié le 8 Octobre 2013

Dans la description du chapelet de la Sainte Messe, il est décrit dans les messages donnés au petit enfant de la Divine Volonté, de placer au pied de la Croix de Saint Benoît, la médaille Miraculeuse. La Croix de Saint Benoît et la médaille miraculeuse ainsi associée donne un sens tout particulier à la Sainte Messe :

« Au verso de cette Croix, ou attenant à celle-ci, placez-y la médaille miraculeuse de la Rue du Bac. Il y a beaucoup de ces médailles de par le monde mais qui en fait cas ? Celles-ci restent entassées ou perdues dans vos tiroirs et vous oubliez combien Ma Mère est le chemin le plus sûr pour recevoir Mon Cœur. Avec foi et abandon à Ma Divine Volonté, dans le désir de suivre le chemin de Ma Mère, cette Médaille Miraculeuse guérit de nombreux cœurs et de nombreux corps. Mes enfants, que chaque partie de ce chapelet soit aussi pour vous l’occasion d’apprendre et de partager avec les autres. Ainsi il est bon que vous appreniez, entre autres, l’histoire de la Visite de Ma Mère à la Rue du Bac en 1830 à Catherine Labouré. Ce sera ainsi riche en enseignements pour les enfants que vous rencontrerez et catéchiserez, ainsi que toutes les personnes qui vous le demanderont. »

La Vierge est apparue en 1830 à une novice des Filles de la Charité, sainte Catherine Labouré, pour offrir au monde une médaille. Observons que les Filles de la Charité avaient pris comme décision d’orner leur chapelet de la médaille de Saint Benoît.

Ce simple objet, destiné à tous sans distinction, récapitule, par son riche symbolisme, les mystères de la foi chrétienne.

Quand éclate à Paris, en février 1832, une terrible épidémie de choléra, qui va faire plus de 20.000 morts, les Sœurs commencent à distribuer les premières médailles. Les guérisons se multiplient, comme les protections et les conversions. C’est un raz-de-marée. Le peuple de Paris appelle la médaille « miraculeuse ».

La Sainte Vierge qui donne la médaille à Ste Catherine Labouré fait cette promesse :

– « Toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance».

– Porter et diffuser la médaille miraculeuse, c’est se mettre sous la protection de la Très Sainte Vierge. D’innombrables conversions, guérisons, protections extraordinaires lui ont conféré très vite sa renommée: ce sont les fidèles qui la déclarent miraculeuse.

- Connaissez la signification de la Médaille :

La Sainte Vierge est debout sur le globe terrestre. Cela veut dire qu’Elle est non seulement notre Mère du Ciel mais aussi qu’Elle est la Reine de la Terre et de tout l’Univers.

Elle écrase sous son pied un serpent. Le serpent représente le Diable qui essaye de faire du mal aux hommes et de les emmener en Enfer. La Sainte Vierge est beaucoup plus puissante que le Diable et l’écrase facilement. Elle protège tous ses enfants qui La prient avec confiance. Il y a là un lien évident avec la croix de Saint Benoît qui nous protège également du mal, par la Croix et le signe de la Croix.

De Ses mains sortent des rayons de lumière. Ces rayons représentent les grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui les Lui demandent. Les grâces sont des aides que nous recevons gratuitement de Dieu et qui nous rendent Ses amis en nous faisant participer de Sa vie.

La date de 1830 est celle de l’apparition au cours de laquelle la Sainte Vierge a révélé la Médaille à sainte Catherine. C’était le 27 novembre en fin d’après-midi.

Tout autour de la Médaille, on lit la phrase : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». C’est la courte prière que la Sainte Vierge Elle-même a voulu mettre sur sa Médaille et que l’on doit répéter souvent. Répétons souvent cette prière au cours de la journée et de la Sainte Messe.

Au dos de la Médaille :

Le grand « M » surmonté d’une croix est l’initiale du nom de Marie, la Très Sainte Vierge, notre Mère du Ciel. La croix, c’est la Croix de Jésus qui est mort pour nous ; au pied de la Croix, se trouve donc Marie qui souffre et nous aime en union complète avec Jésus (C’est ce qu’exprime donc au mieux de manière matérielle la Croix de Saint Benoît que nous tenons en main avec Notre-Dame de la médaille miraculeuse au pied de la Croix. Aimons la Croix, aimons le Christ, aimons Marie, les deux Cœurs unis).

Tout autour sont dessinées douze étoiles : c’est la couronne de la Sainte Vierge. En effet, en tant que Reine du Ciel et de la Terre, la Sainte Vierge a une couronne de douze étoiles qui représentent son pouvoir sur toute la Création. Tout ce qu’Elle demande au Bon Dieu, Elle l’obtient.

Côte à côte, il y a le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie. Deux petites flammes s’en élèvent pour indiquer qu’ils brûlent d’amour pour nous.

A gauche, le Cœur de Jésus est entouré d’une couronne d’épines et, d’une plaie ouverte, il saigne. Ce sont nos péchés, nos mauvaises actions qui Le font tant souffrir : pour racheter nos péchés, Il a été couronné d’épines, Il est mort sur la Croix et Son Cœur a été transpercé par une lance.

A droite, le Cœur de Marie est traversé par une épée qui représente toute la douleur qu’Elle a ressentie en assistant à la Passion de son Fils pour nous. Elle a offert ses souffrances en union avec celles de Jésus pour que nous soyons sauvés et allions au Ciel. C’est aussi Notre-Dame des sept douleurs.

La médaille Miraculeuse est universellement connue. Mais on ignore souvent que les apparitions de la Chapelle de la Rue du Bac ont préparés les grands événements de Lourdes. "La Dame de la Grotte m'est apparue telle qu'elle est représentée sur la Médaille Miraculeuse" a déclaré Sainte Bernadette qui portait sur elle la Médaille de la Rue du Bac. C’est important de le savoir et cela lie tout dans la Divine Volonté.

En 1917, à Rome, St Maximilien Kolbe, frère fransiscain polonais qui mourra dans le camp de concentration d’Auschwitz en remplacement d’un père de famille, prend cette médaille pour signe distinctif de la Pieuse Union de la Milice de l’Immaculée qu’il vient de fonder.

La Vierge Marie a confié à Sainte Catherine qu’au milieu des difficultés et des souffrances du temps présent, il ne faut pas se laisser prendre par le découragement.

    « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur. Elles seront répandues sur les grands et les petits. »

 

Pour pouvoir écouter en profondeur ceux qui souffrent, il est important d’abord comme Marie et Sainte Catherine Labouré, d’écouter le Seigneur, de prendre le temps de s’asseoir pour méditer sa Parole. Seul un cœur qui écoute peut entendre les grandes souffrances et les apaiser. « Quant à Marie, elle retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur ! » Que notre écoute du Seigneur avec Marie nous permette de tendre l’oreille pour entendre les cris que personne n’entend et ainsi devenir des consolateurs, marcher avec ceux qui sont seuls.

Message reçu par Sainte Catherine Labouré (elle a alors 24 ans) de la rue du Bac à Paris, France, le 18 juillet 1830 : La Sainte Vierge lui parle des temps difficiles qui s’annoncent. Le monde entier sera plongé dans la confusion et des choses graves vont arriver. La croix sera traitée avec mépris et sera foulée aux pieds. Avec grande tristesse, elle révèle que la plaie de côté de Notre Seigneur se rouvrira. Au cours des apparitions les mêmes demandes furent reproduites : faire frapper une médaille sur le modèle donné par la Vierge avec la précision que des grâces combleront tous ceux qui la porteront. Soeur Catherine Labouré s’est pendant longtemps heurtée à l’incompréhension du prêtre auquel elle s’était confiée. Elle a cependant persévéré. Sœur Catherine s'en plaignit dans son oraison : « Ma bonne Mère, vous voyez bien qu'il ne me croit pas. – Sois tranquille, lui fut-il répondu, un jour viendra où il fera ce que je désire : il est mon serviteur, il craindrait de me déplaire. » Quelques heures avant sa mort, sainte Catherine fit encore à sa supérieure cette confidence, qui ressemble à un testament spirituel : « La Sainte Vierge est peinée (…) surtout parce qu'on ne dit pas bien le chapelet. Ce que l'on connaît moins, c'est que, durant tout le temps de son séminaire à la rue du Bac, Sainte Catherine «  fus favorisée d'une autre grande grâce, c'était de voir Notre-Seigneur dans le Saint-Sacrement, soit au moment de la communion, soit quand on l'exposait.

Ce témoignage est très beau car il nous montre toute l’importance du chapelet et de la Sainte Messe, et que l’on en fait pas assez cas. Le chapelet de la Sainte Messe que le Seigneur nous offre viens lier les deux plus grandes grâces et cadeaux que le Seigneur nous a offert.

Catherine Labouré s’éteint le 31 décembre 1876, au terme d’une vie qui correspond à une immense vocation d’amour pour son pays, mais aussi d’un amour universel. Pendant le demi-siècle qu’elle a passé cachée au couvent, la France chrétienne pétrifiée à force de tiédeur, d’ignorance et de démissions successives, sera réchauffée en son cœur par la profusion même de la tendresse de Dieu : "Là où le péché abonde, la grâce surabonde".

Là où le péché abonde, la grâce surabonde… C’est tellement vrai. Et on le voit aujourd’hui dans toutes les interventions de Notre Seigneur et Notre-Dame dans notre monde. Aidons par nos moyens, nos talents que le Seigneur nous a offert, à répondre à son appel, en répandant le chapelet de la Sainte Messe.

Rédigé par Divine Volonté

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